MERCI pour Vos Commandes quand vous recevez le mail de confirmation d'expédition des 14 jours n'en tenez pas compte car cela dure moins longtemps il faut compter 7 jours maximum sinon contactez-nous. BIENVENUE ! Sur Spores.FR sur Google. Cher client en raison d'une forte demande nous avons pris du retard dans les expéditions vous allez être livré très vite. Vous pouvez conserver les spores au frigo si la météo n'est pas assez pluvieuse. La règle est simple pour les morilles arroser avec du jus de pomme et lui donner de la compote de Pomme . Et attention aux verres de terre. Et ensuite aux limaces.


Les Spores se sont transformés en Mycélium. La preuve en image.



Mode d'emploi pour les spores de morilles.

L'eau minérale en bouteille convient parfaitement, elle est moins chlorée et à un avantage d'être conditionnée dans un environnement stérile.

Vider 10% de l'eau de la bouteille placer les spores de morilles puis verser 5% MAXIMUM de sirop de pomme (Teisseir) et refermer le bouchon pour que cela soit stéril OUVRER de temps pour temps pour oxygéner.

Votre mélange doit rester à l'abri de la lumière dans une pièce à 20 ° minimum (ou placard) au moins 4 à 5 jours ou plus! 
Pour que le mycélium se développe. 
Vous multipliez AINSI le mycélium en grande quantité, il est conservé à l'abri de la lumière un ou plusieurs mois.

Pour inoculer votre sol, creuser un trou dans votre jardin de 20 cm, déposez votre compost (feuilles, bois, paille, grossièrement décomposés) ou de l'humus.

Le sol doit rester humide, ombragé. Au bout de quelques semaines le mycélium aura colonisé votre jardin. 
Le champignon se développe avec la chaleur et l'humidité, il faut éviter la présence de rayon direct du soleil. 
Si les conditions sont idéales, le mycélium peut vivre plusieurs années et se développer dans votre jardin. 

Facile à cultiver sur un terrain favorable, calcaire de préférence, dans votre jardin ou un propager. Semer dans un endroit humide et ombragé, après une pluie. La bonne période serait quand les jours commencent à être ensoleillés et les nuits encore froides. Idéal à coté d'un frêne, noisetier, orme, charme, pommier, armoise, artichauts, asperges. Se plait dans les terrains fraîchement labourés, sous les copeaux de bois, tas de paille ou foin, marc de pomme et de cendres de bois après un feu.

Le jus de pomme stimule le réveil du mycélium avant de les semer en plein air. On peut aussi ajouter de la chaux ou du gypse (placoplatre) en petite quantité, cendres, sucre, pour faciliter la nutrition du mycélium.

 

 (La morille un record de croissance pour un mycélium donc les morilles poussent peut-être loin de la zone de semence).

 Mais attention au verre de terre ! 

100% organique - sans OGM

1. Préparer le mycélium

le mycélium a été obtenu soit sous forme solide soit sous forme liquide ( Voir culture du mycélium). La forme liquide récente est préférable. Elle est plus "active". On aura donc intérêt à forcer les cadences de production de mycélium en février.
On remarquera que les oïdies et les conidies du mycélium de morille (toutes variétés confondues) germent à une température supérieure à + 5°c , en général.

Il faut maintenant réveiller le mycélium:
Deux ou trois jours avant de disperser le mycélium sur le terrain on le mélangera dans un récipient à du jus ou de la compote de pomme et on placera le tout dans un local tempéré (10-15°C). Mettre une une bonne mesure de mycélium.

Après ce délai de deux jours, ou davantage, on préparera le liquide à répandre en quantité dans de grands récipients:
A titre indicatif:
Pour 10 litres prévoir 4 kg de compote, 5 litres d'eau, une poignée de chaux, une poignée de terre argilo-calcaire, une poignée de cendre de bois et le mycélium déjà préparé. Mélanger le tout de façon très homogène.

. 2. Le répartir sur le terrain

Bien répartir le liquide, par le moyen qui vous paraîtra le plus adapté, de façon régulière sur toute la surface d'un sol bien humide, après une bonne pluie, par exemple; 2 litres par m² environ suffisent.

Pour ménager des endroits où le mycélium pourra trouver un bon ancrage on peut, auparavant, faire de petites entailles dans le sol avec un outil quelconque.(2 à 4 cm)

On peut aussi envisager d' utiliser de grands volumes de liquide et de noyer le terrain , avec une proportion de compote plus faible (10 % peut-être). Cela apporterait probabement encore suffisamment de principes nutritifs.

3. Choisir la date

Il est inutile de répandre trop tôt le mycélium sur l'emplacement de culture choisi. Cela ne servirait qu'à nourrir les fourmis, les nématodes ,limaces,acariens,cloportes et autres "animalcules" qui en sont friands., Des températures trop fraîches ne sont pas favorables au développement rapide de ce mycélium. Les pluies pourraient le disperser. On attendra la fin de l'hiver.Toutes mes expériences confirment que seules les mises en place tardives du mycélium donnent de bons résultats.Chaque année cette intuition se trasforme un peu plus en conviction.

Le moment le plus favorable me paraît être : lorsque la température se radoucit mais qu'il y a encore des gelées nocturnes, entre le 20 février et le 10 mars, par une journée plutôt douce, après une bonne pluie et s'il est prévu un ou deux jours doux et sans précipitations ( et, mieux encore, sans vent). Ici, il faut faire appel à un "devin-météorologue"

Les conditions climatiques doivent permettre à ce mycélium de se développer et de s'implanter rapidement pour occuper le terrain (voir chap: principe). Ces conditions climatiques varient considérablement d'une année sur l'autre. Certaines années on aura intérêt à répandre le mycélium plus tôt, d'autres plus tard. Il faut être un peu prévisionniste. L'expérience m'incite à croire que le choix le plus adapté est une dispersion tardive (1er au 10 mars), sur le terrain, d'un mycélium obtenu récemment en milieu frais. On peut répartir les risques en échelonant l'implantation du mycélium sur deux ou trois dates, par exemple 20 février, 1er et 10 mars. Je testerai même la date du 15 mars. Les implantations précoces (avant février) ont rarement donné des résultats.

4. recouvrir

Une fois ces opérations réalisées il convient de couvrir le terrain d'une légère couche de feuilles, bien répartie sur deux à quatre centimètres d'épaisseur environ. Comme le précise le baron d'Yvoire, il faut proscrire les feuiles trop lourdes ou volumineuses( comme celles du platane et bien d'autres). Exclure aussi celles qui se décomposent trop rapidement (tilleul par exemple) ou celles qui deviennent molles et collantes sous l'effet de la pluie. Préférer des feuilles sèches d'orme, de frêne, de chêne, de marronnier,de charme ...etc. On peut les conserver dès l'automne dans un endroit à l'abri de la pluie et de la fermentation.
Elles favorisent, au niveau du sol, un climat abrité des excès de vent et des précipitations directes tout en permettant une certaine aération. Elles laissent pénétrer l'eau et, en partie, la lumière. Elles maintiennent l'humidité.
Cette couche de feuilles doit être recouverte de brindilles légères mais d'un poids suffisant pour résister au vent.
Il faut enlever une partie de ces feuilles avec délicatesse une ou deux semaines avant la date prévue de l'apparition des premières morilles (espérées). Peut être pourrait-on remplacer ces feuilles par une autre couverture, un autre matériau. Mais quel en serait l'intérêt...( surtout esthétique)?

5. Arroser régulièrement

En tout temps, qu'il fasse chaud ou froid et même s'il gèle, arroser le terrain une ou deux fois par jour. Par temps ordinaire de saison un bref arrosage en pluie fine, une à deux minutes environ, sur toute la surface utile, suffira. Cela permettra d'augmenter l'humidité ambiante. Mais si le temps est sec augmenter nettement les doses. Le délavage du substrat est probablement un facteur favorable à la formation des tissus ascogènes et à la formation des ascospores.   

           

AVERTISSEMENT !!!!!!!!!!! N'oubliez pas !! Que la Morille est Toxique Cru !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Et COMESTIBLE après cuisson.

Comment rechercher la morille